Economie politique



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Le propos de la présente contribution est de montrer que la notion de valeur sociale du « carbone non émis dans l’atmosphère » - que la COP 21 a appellé de ses vœux - peut être considérée comme la manifestation d’une nouvelle conception de ce que pourrait être la valeur économique. Dans cette nouvellé conception de la valeur, il s’agira de préciser ce que pourrait être une « valeur économique sociale» du carbone et non plus « une valeur sociale, économique et environnementale» comme le suggère l’accord de Paris.



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Le coopérativisme de plateforme peut revigorer une économie du partage. Il ne remédiera pas aux effets corrosifs du capitalisme, mais il peut montrer que le travail peut être une source de dignité plutôt qu’un amoindrissement de l’expérience humaine.



Note de lecture

 

Au niveau de l’économie mondiale, une nouvelle phase historique « post-capitaliste » s’est esquissée, avec l’invention du web. En promouvant la diffusion de la forme relationnelle « pair à pair » ou P2P, le web permet à  des travailleurs et des citoyens, partout dans le monde, de prendre l’initiative de se connecter,  mais surtout de s’auto-organiser, de mutualiser des ressources productives. Basée sur la dynamique de la relation « pair à pair »  se créent et se diffusent de nouvelles formes de résistance et de reconstruction socio-économique et, plus fondamentalement, une nouvelle logique de production. 



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Un ouvrage collectif à plusieurs voix (15) de 12 pays différents (principalement européens), et de disciplines scientifiques différentes. 

Les symptômes actuels de la régression : désir d’une dé-globalisation anarchique et unilatérale, consolidation des mouvements identitaires ;propagation du racisme, montée en puissance des démagogues autoritaires, ...



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« La grande Régression se déploie à un moment donné (années 1980) d’une longue histoire qui oppose la pulsion dominatrice du capital à la résistance des autres acteurs de la société : le moment où toutes les digues qui contenaient le pouvoir de l’argent se sont affaissées. Jusqu’alors, le capitalisme avait dû s’adapter aux résistances de la société ; désormais, c’est la société qui doit s’adapter aux exigences des gestionnaires de capitaux. Cette inversion du rapport dialectique entre capitalisme et société est l’essence de la Grande Régression ».« Il s’agit d’un processus politique organisé et non d’une fatalité historique indépendante des gouvernements".



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Ce livre rassemble trois conférences données par Dewey dans les années 1930 et une présentation de l’auteur et de ses travaux écrite par le philosophe français Guillaume Garreta.



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Pour l’écopyschologie, les racines de la crise écologique sont liées à un système de représentation de la nature et de l’être humain, couplé à un mode de connaissance. On ne pourra résoudre en profondeur la crise écologique que par une mise en question de ce système, donc un changement de paradigmeL’ ecopsychologie est plus que la création d’une nouvelle discipline, c’est un projet plus large de changement de société pour l’émergence d’une société au service de la vie .



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Noami Klein croit au « pouvoir révolutionnaire du changement climatique ». Elle voit des signes avant-coureurs dans les mobilisations radicales contre l’extractivisme et les grands projets d’infrastructure, qui se multiplient aux quatre coins du globe. Le fait que les peuples indigènes jouent souvent un rôle clé dans ces mobilisations est pour Klein une source d’espoir, car ces communautés ont de leur rapport à la nature une vision autre que celle de la domination et du contrôle absolu, typiques, selon elle, de la culture occidentale depuis les Lumières.



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L’objectif de l’ouvrage est de montrer que le projet d’émanciper le travail est réalisable, c’est-à-dire qu’il est possible « d’exproprier ceux qui nous imposent leur pratique de travail, si désastreuse, (..) de sortir du statut de victime, de nous poser en candidats à la succession de la bourgeoisie dans la maîtrise de l’économie » . La voie proposée pour réaliser ce projet est nouvelle et inattendue : il nous faut remettre en avant les victoires de la classe ouvrière en matière de Sécurité sociale, de statut de la fonction publique, de la qualification dans les conventions collectives, « ces institutions que les réformateurs ont entrepris de détricoter depuis trente ans ». Il nous faut nous organiser pour construire la classe du salariat, « non pas défendre les institutions du salaire – ce qui est le début de la défaite, mais pour les généraliser dans le salaire à vie.



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Au carrefour de la philosophie, de la psychologie, des neurosciences, de l’économie, de l’écologie, ce livre est le résultat d’un travail de recherche de cinq ans qui a amené Mathieu Ricard à rencontrer et à dialoguer avec de nombreux penseurs et chercheurs dont les conclusions et parfois les travaux sont présentés dans son ouvrage. Ce travail de recherche multidisciplinaire et mené en coopération avec de nombreux chercheurs montre que le développement de l’altruisme est le comportement à promouvoir et à privilégier pour essayer de répondre au plus grand défi de notre époque qui consiste à concilier les impératifs de l’économie, de la recherche du bonheur et du respect de l’environnement . « Pour que les changent vraiment, il faut oser l’altruisme ». Il démontre point par point que l’altruisme n’est ni une utopie, ni un vœux pieux, mais une nécessité, voire une urgence.

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