Economie politique



Note de lecture

Ce livre, s’inspirant de Spinoza, propose une approche spécifique de l’histoire du monde et de la Chine en peu de pages. Pour l’auteur il nous faut comprendre l’histoire comme une totalité « Il nous faut appréhender le monde comme un tout qui ne cesse de se transformer, qui est intelligible à partir de la transformation à l’œuvre en lui et ne l’est que de cette façon. ». Il applique cette approche à la Chine et mais aussi  à l’histoire du développement de la relation marchande  en Europe puis dans le monde. Il présente l’histoire de cette relation marchande comme une réaction en chaîne non maitrisée qui a structuré en plusieurs étapes la vie économique , sociale et intellectuelle des pays européens et de tous les pays qui ont adopté cette relation marchande.



Note de lecture

L’objectif de ce livre est de montrer « comment l’inégalité s’immisce dans nos esprits et intensifie notre anxiété, comment nous réagissons, quelles sont les conséquences sur la prévalence des maladies mentales et des troubles émotionnels – en somme comment le fait de vivre dans une société inégalitaire modifie notre façon de penser, nos émotions et nos modes de communication avec les autres »[3]. Il se propose aussi de « identifier les changements qui pourraient améliorer la qualité de nos relations sociales, pour le bonheur et la santé de tous ».



Note de lecture

Ce livre analyse le néolibéralisme, tel qu’il s’est manifesté au départ dans un fameux colloque qui s’est tenu à Paris en août 1938 autour de l’œuvre de Walter Lippmann (1889-1974). L’objectif de l’auteure est de montrer que le néolibéralisme révèle une pensée politique reposant sur une conception bien précise de la vie et de l’évolution et sur un soi disant retard de l’espèce humaine. Le néolibéralisme ne doit pas être confondu avec l’économie néo-classique ni avec le capitalisme financiarisé, ni avec l’ultralibéralisme prônant l’Etat minimal et la privatisation de tous les services.



Note de lecture

 Désormais, la charge dévolue au numérique ne consiste plus seulement à permettre le stockage, l’indexation et la manipulation aisés de corpus chiffrés, textuels, sonores, ou iconiques, mais à divulguer de façon automatisée la teneur de situation de tous ordres L'IA revêt « un pouvoir injonctif » : le libre exercice de notre faculté de jugement et d’action se trouve substitué par des protocoles destinés à infléchir chacun de nos actes ou chaque impulsion du réel en vue de leur insuffler la bonne trajectoire à suivre .



Note de lecture

L’économie symbiotique,  est une économie régénératrice de ses ressources. Le système Terre n’est fini ni en termes d’apport d’énergie, le soleil, ni en termes d’intelligence. Seule la matière est en stock fini sur la planète.L’économie symbiotique peut être décrite par six principes (« principes symbiotiques ») qui sont à l’origine de plus-values.



Note de lecture

L’expérience du dédoublement entre la conscience et son objet, ainsi que de la séparation entre le for intérieur et le monde extérieur constituent la racine sur laquelle s’est greffé, dans la culture occidentale, le dualisme opposant matière et esprit, corps et âme. L’individu ne tombe pas du ciel : il y a des hommes parce qu’il y a des relations entre eux, et non l’inverse. Il y a économie parce qu’il y a d’abord société, et non l’inverse. L'expansion mondiale des formes d’activités économiques en vigueur continue de se réclamer  d’une conception de l’homme et de la société scientifiquement dépassée.



Article publié

Un litre de gazole et un litre de Coca-Cola ont aujourd’hui quasiment le même prix, mais ont-ils la même valeur économique ?  Pour la pensée économique dominante, qui enseigne que la valeur économique des biens et des services est donnée par leur prix, le litre de gazole et le litre de Coca ont bien la même valeur économique. . La révolte des « gilets jaunes » témoigne avec force qu’un litre de gazole n’a pas la même valeur économique pour chacun d’entre nous : par exemple, il a plus de valeur pour une personne payée au smic et qui n’a pas d’autres moyens de transport que sa voiture que pour une personne ayant le même revenu mais pouvant utiliser des transports en commun.



Article publié

Les discours économiques, les slogans publicitaires tentent de nous enfermer de plus en plus dans le comportement de l’homo économicus . L’émergence actuelle d’un nouveau monde révèle une autre représentation de la place de l’homme dans le monde,  l’homo empathicus. Certaines pratiques culturelles peuvent aider à ressentir le bien-vivre avec l’énergie de l’empathie et à changer ainsi notre vision du monde.

Ci-joint la présentation en power point de la conférence que j'ai animée, avec Liliane Perrin et Florence Barthe, dans le cadre du "Forum international pour le bien vivre" , Grenoble les 6-7-8 juin 2018



Article publié

Le propos de la présente contribution est de montrer que la notion de valeur sociale du « carbone non émis dans l’atmosphère » - que la COP 21 a appellé de ses vœux - peut être considérée comme la manifestation d’une nouvelle conception de ce que pourrait être la valeur économique. Dans cette nouvellé conception de la valeur, il s’agira de préciser ce que pourrait être une « valeur économique sociale» du carbone et non plus « une valeur sociale, économique et environnementale» comme le suggère l’accord de Paris.



Note de lecture

Le coopérativisme de plateforme peut revigorer une économie du partage. Il ne remédiera pas aux effets corrosifs du capitalisme, mais il peut montrer que le travail peut être une source de dignité plutôt qu’un amoindrissement de l’expérience humaine.

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