crise ecologique



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Présentation  du livre « La communauté terrestre » du  philosophe camerounais  Achille Mbembe. A partir de ses réflexions sur le concept d’anthropo-technocène, son principal apport est de nous aider, à comprendre comment la biosphère et la technosphère sont désormais inséparables. Et « pour rendre compte de cette inséparabilité, nous avons besoin d’une conception élargie de la vie, de la communauté et du soin qui intégrerait non seulement les évènements typiquement écologiques, mais aussi les phénomènes technologiques.



Note de lecture

Livre de Aurélien Barrau

La disparition de la vie sur Terre n’est pas une cause parmi d’autres des nombreux problèmes écologiques. Elle est en tant que  telle le problème. Le rôle que la science peut et doit jouer dans cette situation sans précédent est immense. La science devrait se faire arme de subversion massive.
La science n’est pas la technique, mais leur complicité est indéniable, la notion de techno-science désigne une alliance de fait. Proposition : penser la production des techniques comme un développement littéralement cancéreux. Puisqu’en grec ancien karkinos désigne le crabe, cette hypothèse pourrait être nommée « hypothèse K. » (Cliquez sur le titre pour lire la note de lecture)

 



Note de lecture

Livre de Séverine Kodjo-Grandvaux 

Cet essai appelle à porter sur la Nature un regard nouveau, radicalement différent à celui qui a permis à la modernité occidentale de piller une large part de la planète. Nous ne sommes pas dans l’univers, nous sommes l’univers. Une nouvelle manière d’être au monde en vibrant avec le tout-vivant, pas seulement en harmonie avec le cosmos, mais surtout en éveil, à l’écoute, et transformer l’écologie en une échologie, c’est à dire une éthique et une poétique de la résonance (4ème de couverture ) (Cliquez sur le titre pour lire la note de lecture)



Note de lecture

Livre de Bruno Latour

Ce livre propose une nouvelle manière de concevoir une politique qui prenne en compte les enjeux écologiques, l’explosion des inégalités, en repensant les relations entre le Local et le Global. De nombreux thèmes sont abordés : mondialisation, nation, frontière, régulation, migrations, opposition gauche /droite, le local et le global.

L’intérêt de ce livre est de nous nous proposer et de nous aider à changer notre conception de ce qu’est un territoire, « un terrain de vie ».



Note de lecture

« La grande Régression se déploie à un moment donné (années 1980) d’une longue histoire qui oppose la pulsion dominatrice du capital à la résistance des autres acteurs de la société : le moment où toutes les digues qui contenaient le pouvoir de l’argent se sont affaissées. Jusqu’alors, le capitalisme avait dû s’adapter aux résistances de la société ; désormais, c’est la société qui doit s’adapter aux exigences des gestionnaires de capitaux. Cette inversion du rapport dialectique entre capitalisme et société est l’essence de la Grande Régression ».« Il s’agit d’un processus politique organisé et non d’une fatalité historique indépendante des gouvernements".



Note de lecture

Pour l’écopyschologie, les racines de la crise écologique sont liées à un système de représentation de la nature et de l’être humain, couplé à un mode de connaissance. On ne pourra résoudre en profondeur la crise écologique que par une mise en question de ce système, donc un changement de paradigmeL’ ecopsychologie est plus que la création d’une nouvelle discipline, c’est un projet plus large de changement de société pour l’émergence d’une société au service de la vie .



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Être des tisserands du Triple Lien « pour réparer ensemble le tissu déchiré du monde », c’est à quoi nous invite le philosophe des religions Abdennour Bidar, dans son livre Les Tisserands publié en 2016. L’objectif de cet ouvrage est de nous aider à réfléchir, d’une manière simultanée, sur trois relations, ou trois liens qui nous permettent de construire notre individuation : la relation à nous-mêmes (domaine de l’éthique, de la philosophie, du spirituel), la relation à autrui (domaine de la famille, du social, du politique), la relation à la nature (domaine de l’écologie). Généralement nous abordons ces domaines séparément ou au mieux par deux. On pourrait nommer ce livre : la culture du lien, la civilisation du lien.Abdennour Bidar situe l’action des Tisserands dans la lignée des « Créatifs Culturels » ; cette expression a été créée par un sociologue et une psychologue, Paul H. Ray et Sherry Ruth Anderson, auteurs de l’ouvrage « The Cultural Creatives: How 50 Million People Are Changing the World ». Ce livre sur les Créatifs Culturels aux Etats-Unis, est le résultat de douze années d’enquêtes menées dans les années 1990 auprès de 100.000 américains.

 



Note de lecture

L’auteur se propose d’expliquer la crise financière et économique notamment dans la zone euro et qui a ses origines dans le krach financier de 2007 (le crédit subprime ou marché hypothécaire nord-américain des « ménages pauvres ») Le livre tente de répondre à trois questions : • Comment en sommes-nous arrivés là ? « La crise européenne n’est pas d’abord, une crise des finances publiques, mais une crise de la finance dérégulée » p.13 • Comment nous sortir de l’impasse ? Partant du constat que la contrainte énergétique compromet largement toute croissance tirée par l’augmentation de la consommation d’énergies fossiles : augmentation du déficit commercial, inflation (ce n’est plus la boucle prix-salaire mais le prix de l’énergie qui est le moteur de l’inflation) la voie de sortie est la mise en œuvre d’un programme de transition écologique. • Comment financer la transition écologique ? Une croissance verte tirée par des investissements privées est insuffisante, il faut une impulsion politique forte par-delà la logique financière de court terme.



Note de lecture

Dans ce livre, plusieurs « économiste atterrés » tentent de formuler des « propositions novatrices » pour remettre l’Europe sur ses pieds.



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Notre mode de développement ne peut pas se généraliser à l’ensemble du monde principalement pour des raisons écologiques.  La principale cause de cette impasse est due à notre manière de considérer ce qu’est la richesse économique.  Pour être plus riche, il nous faut toujours produire plus et consommer plus.  (1ère partie). Pour nous aider à initier et à mettre en œuvre la mutation que nous devons entreprendre individuellement et collectivement, il nous faut découvrir que la nature est d’abord ce qui constitue notre corps, ce qui construit la base matérielle et énergétique de notre être sur cette planète Terre. La nature, c’est plus que l’environnement dans lequel nous développons nos activités notamment économiques, c’est  notre corps et c’est plus fondamentalement c’est le souffle, la force de vie qui habite chaque être (2ème partie).