mondialisation



Note de lecture

Livre de Bruno Latour

Ce livre propose une nouvelle manière de concevoir une politique qui prenne en compte les enjeux écologiques, l’explosion des inégalités, en repensant les relations entre le Local et le Global. De nombreux thèmes sont abordés : mondialisation, nation, frontière, régulation, migrations, opposition gauche /droite, le local et le global.

L’intérêt de ce livre est de nous nous proposer et de nous aider à changer notre conception de ce qu’est un territoire, « un terrain de vie ».



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Livre de Gaël Giraud et Felwine Sarr

Nous manquons d’un grand projet. Un grand projet qui offre des fins universalisables qui peuvent engager les uns et les autres dans une construction sociétale positivement qualifiée.L'économie n'est pas une finalité mais un moyen. Les auteurs proposent de faire advenir une pensée de l'économie relationnelle et aussi de modifier les structures épistémologiques de nos sociétés.



Note de lecture

Derrière la montée du populisme en Europe, aux Etats Unis, au Brésil, « derrière les apparences débridées du Carnaval populiste, se cache un travail acharné de dizaines de spin doctors, d’idéologues, et de plus en plus souvent, de scientifiques et d’experts en Big Data, sans lesquels les leaders populistes ne seraient jamais parvenus au pouvoir »

Les ingénieurs du chaos sont en train d’inventer une propagande adaptée à l’ère des selfies et des réseaux sociaux et, ce faisant transforment la nature même du jeu démocratique



Note de lecture

Dans ce livre François Ruffin appelle à la constitution d’un « front populaire écologique », pour lui « l’écologie c’est un conflit de classe et non un consensus ».

« On ne peut plus lutter simplement pour faire glisser le curseur, un peu plus vers le travail, un peu moins vers le capital. Il faut reposer la question du progrès, du bonheur de la réussite » d’où le titre de son livre. Finies, la concurrence, la croissance, la mondialisation. Nous devons imposer un autre récit commun. Dans les pays développés, la croissance ne fait plus le bonheur. « Il faut chercher ailleurs, dans les liens, désormais plus que dans les biens.

« Mon livre n’estpas un programme, on y trouve peu de mesures concrètes, il fixe plutôt un horizon : consommer moins, répartir mieux, la décence commune »



Note de lecture

Ce livre, s’inspirant de Spinoza, propose une approche spécifique de l’histoire du monde et de la Chine en peu de pages. Pour l’auteur il nous faut comprendre l’histoire comme une totalité « Il nous faut appréhender le monde comme un tout qui ne cesse de se transformer, qui est intelligible à partir de la transformation à l’œuvre en lui et ne l’est que de cette façon. ». Il applique cette approche à la Chine et mais aussi  à l’histoire du développement de la relation marchande  en Europe puis dans le monde. Il présente l’histoire de cette relation marchande comme une réaction en chaîne non maitrisée qui a structuré en plusieurs étapes la vie économique , sociale et intellectuelle des pays européens et de tous les pays qui ont adopté cette relation marchande.



Note de lecture

Le coopérativisme de plateforme peut revigorer une économie du partage. Il ne remédiera pas aux effets corrosifs du capitalisme, mais il peut montrer que le travail peut être une source de dignité plutôt qu’un amoindrissement de l’expérience humaine.



Note de lecture

 

Au niveau de l’économie mondiale, une nouvelle phase historique « post-capitaliste » s’est esquissée, avec l’invention du web. En promouvant la diffusion de la forme relationnelle « pair à pair » ou P2P, le web permet à  des travailleurs et des citoyens, partout dans le monde, de prendre l’initiative de se connecter,  mais surtout de s’auto-organiser, de mutualiser des ressources productives. Basée sur la dynamique de la relation « pair à pair »  se créent et se diffusent de nouvelles formes de résistance et de reconstruction socio-économique et, plus fondamentalement, une nouvelle logique de production. 



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Un ouvrage collectif à plusieurs voix (15) de 12 pays différents (principalement européens), et de disciplines scientifiques différentes. 

Les symptômes actuels de la régression : désir d’une dé-globalisation anarchique et unilatérale, consolidation des mouvements identitaires ;propagation du racisme, montée en puissance des démagogues autoritaires, ...



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« La grande Régression se déploie à un moment donné (années 1980) d’une longue histoire qui oppose la pulsion dominatrice du capital à la résistance des autres acteurs de la société : le moment où toutes les digues qui contenaient le pouvoir de l’argent se sont affaissées. Jusqu’alors, le capitalisme avait dû s’adapter aux résistances de la société ; désormais, c’est la société qui doit s’adapter aux exigences des gestionnaires de capitaux. Cette inversion du rapport dialectique entre capitalisme et société est l’essence de la Grande Régression ».« Il s’agit d’un processus politique organisé et non d’une fatalité historique indépendante des gouvernements".



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Le dispositif néolibéral a, depuis la crise de 2008, un caractère systémique, qui rend toute inflexion des politiques menées difficile, voire impossible, c’est cette raison politique unique qui s’impose aux partis de droite comme de gauche. « Le néolibéralisme ne cesse, par les effets d’insécurité et de destruction qu’il engendre, de s’autoalimenter et de s’autorenforcer. Tenter de comprendre comment, telle est l’ambition du présent essai ».