spiritualite



Note de lecture

Les créatifs culturels sont les pionniers, à l’échelle mondiale, d’un changement de culture, de société, de civilisation, ils préparent le passage de l’époque dite moderne - née en Europe et qui s’est développée principalement en Occident - à la postmodernité.



Article publié

Être des tisserands du Triple Lien « pour réparer ensemble le tissu déchiré du monde », c’est à quoi nous invite le philosophe des religions Abdennour Bidar, dans son livre Les Tisserands publié en 2016. L’objectif de cet ouvrage est de nous aider à réfléchir, d’une manière simultanée, sur trois relations, ou trois liens qui nous permettent de construire notre individuation : la relation à nous-mêmes (domaine de l’éthique, de la philosophie, du spirituel), la relation à autrui (domaine de la famille, du social, du politique), la relation à la nature (domaine de l’écologie). Généralement nous abordons ces domaines séparément ou au mieux par deux. On pourrait nommer ce livre : la culture du lien, la civilisation du lien.Abdennour Bidar situe l’action des Tisserands dans la lignée des « Créatifs Culturels » ; cette expression a été créée par un sociologue et une psychologue, Paul H. Ray et Sherry Ruth Anderson, auteurs de l’ouvrage « The Cultural Creatives: How 50 Million People Are Changing the World ». Ce livre sur les Créatifs Culturels aux Etats-Unis, est le résultat de douze années d’enquêtes menées dans les années 1990 auprès de 100.000 américains.

 



Note de lecture

« Dans la Grande Bataille qui vient de s’engager dans tous les domaines entre ceux qui déchirent et ceux qui tissent », l’objectif du livre  « de réinscrire le monde des hommes dans une grande histoire collective, de nous remettre tous sur un grand chemin de sens » (p. 18). Pour préciser ce qu’il appelle Tisserands, Bidar fait référence aux enquêtes sur les "nouveaux créatifs culturels".



Article publié

Le thème de la laïcité est revenue avec force durant l’année 2015, après les attentats à Charlie Hebdo et à l’Hyper Carcher de la porte de Vincennes et les grands rassemblements républicains, notamment celui la Place de la République, à Paris en janvier et malheureusement de nouveau le 13 novembre après les tueries au Bataclan et dans des cafés restaurants parisiens. Dans le renouveau des débats actuels sur la laïcité, une place particulière devrait être accordée  au livre « Place de la République, pour une spiritualité laïque » du rappeur Abd Al Malik publié en février 2015.



Note de lecture

Le thème de la laïcité interroge de nouveau la société française ; ceci est à imputer notamment au fait que l’islam est devenu la deuxième religion de France et à la volonté de certains jeunes issus de l’immigration, à la recherche d’une référence identitaire, de revendiquer publiquement leur appartenance religieuse.  Dans le renouveau des débats actuels sur la laïcité une place particulière devrait être accordée  au livre « Place de la République, pour une spiritualité laïque » du rappeur Abd Al Malik publié en février 2015 par Indigène Editions qui ont aussi publié Indignez-vous de Stéphane Hessel.



Note de lecture

« Le retour du religieux n’est qu’un leurre. Les apparences n’y changent rien. Partout où  le religieux se maintient ou réinvestit des territoires perdus, il ne faut pas céder à l’illusion de son retour, ni croire qu’il serait une composante éternelle de la condition humaine ». L’objectif du livre est d’élucider les vraies raisons pour lesquelles le religieux doit mourir et donc de « comprendre pourquoi le sens de la sortie de la religion au-delà de ce que l’Occident a su en dire ». 



Note de lecture

Etre scientifique et religieux c'est  "essayer de pénétrer , avec nos capacités limitées, les secrets de la nature et pour découvrir que demeure, derrière les concaténations observables, quelque chose de subtil, d’intangible et d’inexplicable, c'est sentir que derrière tout ce que peut appréhender l’expérience, se trouve quelque chose que notre esprit ne peut saisir et dont la beauté et le sublime ne nous touchent qu’indirectement sous la forme d’un faible reflet, c’est le religieux »



Note de lecture

Au carrefour de la philosophie, de la psychologie, des neurosciences, de l’économie, de l’écologie, ce livre est le résultat d’un travail de recherche de cinq ans qui a amené Mathieu Ricard à rencontrer et à dialoguer avec de nombreux penseurs et chercheurs dont les conclusions et parfois les travaux sont présentés dans son ouvrage. Ce travail de recherche multidisciplinaire et mené en coopération avec de nombreux chercheurs montre que le développement de l’altruisme est le comportement à promouvoir et à privilégier pour essayer de répondre au plus grand défi de notre époque qui consiste à concilier les impératifs de l’économie, de la recherche du bonheur et du respect de l’environnement . « Pour que les changent vraiment, il faut oser l’altruisme ». Il démontre point par point que l’altruisme n’est ni une utopie, ni un vœux pieux, mais une nécessité, voire une urgence.



Article publié

Les approches critiques du modèle de l’homo économicus qu’elles soient le fait d’économistes, de psychologues, de sociologues, de philosophes, ne sont pas nouvelles, bien que ce modèle soit celui qui continue à structurer la pensée économique dominante et à fonder de nombreuses décisions et politiques économiques. Mais la nouveauté aujourd’hui est l’éclairage apporté par des développements scientifiques récents - dans les domaines notamment des neurosciences, de la biologie, de la psychologie expérimentale - qui remettent en cause ce modèle. En effet différents résultats de recherches scientifiques tendent à montrer que notre vraie nature serait non pas la poursuite égoïste de notre seul intérêt, mais, au contraire, nous nous serions construits corporellement et mentalement - tout au long de notre longue évolution biologique - pour vivre des relations d’empathie, d’altruisme, de compassion. C’est sur la base de ces nouvelles connaissances scientifiques que notamment Matthieu Ricard, moine bouddhiste a construit son ouvrage « Plaidoyer pour l’altruisme» et que l’économiste américain Jeremy Rifkin a tenté de faire l’histoire de l’évolution de « l’homo empathicus », dans son ouvrage « Une nouvelle conscience pour un monde en crise, Vers une civilisation de l’empathie » .



Article publié

 

Notre mode de développement ne peut pas se généraliser à l’ensemble du monde principalement pour des raisons écologiques.  La principale cause de cette impasse est due à notre manière de considérer ce qu’est la richesse économique.  Pour être plus riche, il nous faut toujours produire plus et consommer plus.  (1ère partie). Pour nous aider à initier et à mettre en œuvre la mutation que nous devons entreprendre individuellement et collectivement, il nous faut découvrir que la nature est d’abord ce qui constitue notre corps, ce qui construit la base matérielle et énergétique de notre être sur cette planète Terre. La nature, c’est plus que l’environnement dans lequel nous développons nos activités notamment économiques, c’est  notre corps et c’est plus fondamentalement c’est le souffle, la force de vie qui habite chaque être (2ème partie).

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