vision du monde



Note de lecture

Livre de Séverine Kodjo-Grandvaux 

Cet essai appelle à porter sur la Nature un regard nouveau, radicalement différent à celui qui a permis à la modernité occidentale de piller une large part de la planète. Nous ne sommes pas dans l’univers, nous sommes l’univers. Une nouvelle manière d’être au monde en vibrant avec le tout-vivant, pas seulement en harmonie avec le cosmos, mais surtout en éveil, à l’écoute, et transformer l’écologie en une échologie, c’est à dire une éthique et une poétique de la résonance (4ème de couverture )



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Dans l’histoire de l’évolution, la coopération et notamment la symbiose microbienne a été une source infinie d’innovations. Dans chacune des espèces, les groupes les plus coopératifs sont ceux qui survivent le mieux. La croissance des inégalités est la principale cause de l’effondrement de la cohésion d’un groupe. Les différents processus de coopération au sein du monde vivant interrogent la théorie de l’évolution mais aussi la science économique qui mettent en avant la compétition comme force dominante. Ces processus nous obligent à changer notre vision du monde et de la place de l’être humain dans le monde, héritée des Lumières et de la modernité. Face aux enjeux de la transition écologique, nous avons maintenant à notre disposition les dynamiques et les concepts pour repenser la science économique.

 



Note de lecture

 

La conscience morale serait apparue au moment où les hommes durent faire société et fonder des Etats. Cette phase de transition vers la société, à l’issue de laquelle les hommes sauvages durent tout à coup renoncer à leurs instincts est décrites par Nietzsche comme un tournant décisif : privés de leurs anciens guides, leurs « instincts régulateurs, inconsciemment infaillibles, ils furent contraints de développer un nouvel organe : notre moi pensant, notre raison. L’homo sapiens était né.

Après deux mille ans d’hostilité au corps de la part de la philosophie platonicienne et des religions juives, catholique et protestante pour qui le corps n’était qu’un serviteur et une source de péché, Nietzsche fut le premier à nous appeler à revendiquer notre corps et notre origine animal



Note de lecture

Dans ce livre François Ruffin appelle à la constitution d’un « front populaire écologique », pour lui « l’écologie c’est un conflit de classe et non un consensus ».

« On ne peut plus lutter simplement pour faire glisser le curseur, un peu plus vers le travail, un peu moins vers le capital. Il faut reposer la question du progrès, du bonheur de la réussite » d’où le titre de son livre. Finies, la concurrence, la croissance, la mondialisation. Nous devons imposer un autre récit commun. Dans les pays développés, la croissance ne fait plus le bonheur. « Il faut chercher ailleurs, dans les liens, désormais plus que dans les biens.

« Mon livre n’estpas un programme, on y trouve peu de mesures concrètes, il fixe plutôt un horizon : consommer moins, répartir mieux, la décence commune »



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Face aux défi s écologiques, sociaux et économiques engendrés par notre mode de développement, il est vital de changer notre manière d’être au monde. Plusieurs visions de l’individualisme s’entrechoquent. Retour sur une notion philosophique polysémique.

https://www.revue-projet.com/



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Résumé

L’aspect positif de la pandémie est d’avoir révélé au grand jour la fragilité de nos sociétés. La question de la liberté de l’individu s’est alors posée dans nos sociétés modernes, bâties depuis le XVIIe siècle, sur la nécessaire croissance économique et l’expansion d’une forme de capitalisme qui ressemble de plus en plus à une fuite en avant.



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Interview avec Dominique Bourg, professeur de philosophie, spécialistes des questions environementales

 



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Les discours économiques, les slogans publicitaires tentent de nous enfermer de plus en plus dans le comportement de l’homo économicus . L’émergence actuelle d’un nouveau monde révèle une autre représentation de la place de l’homme dans le monde,  l’homo empathicus. Certaines pratiques culturelles peuvent aider à ressentir le bien-vivre avec l’énergie de l’empathie et à changer ainsi notre vision du monde.

Ci-joint la présentation en power point de la conférence que j'ai animée, avec Liliane Perrin et Florence Barthe, dans le cadre du "Forum international pour le bien vivre" , Grenoble les 6-7-8 juin 2018



Note de lecture

« Dans la Grande Bataille qui vient de s’engager dans tous les domaines entre ceux qui déchirent et ceux qui tissent », l’objectif du livre  « de réinscrire le monde des hommes dans une grande histoire collective, de nous remettre tous sur un grand chemin de sens » (p. 18). Pour préciser ce qu’il appelle Tisserands, Bidar fait référence aux enquêtes sur les "nouveaux créatifs culturels".



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Notre mode de développement ne peut pas se généraliser à l’ensemble du monde principalement pour des raisons écologiques.  La principale cause de cette impasse est due à notre manière de considérer ce qu’est la richesse économique.  Pour être plus riche, il nous faut toujours produire plus et consommer plus.  (1ère partie). Pour nous aider à initier et à mettre en œuvre la mutation que nous devons entreprendre individuellement et collectivement, il nous faut découvrir que la nature est d’abord ce qui constitue notre corps, ce qui construit la base matérielle et énergétique de notre être sur cette planète Terre. La nature, c’est plus que l’environnement dans lequel nous développons nos activités notamment économiques, c’est  notre corps et c’est plus fondamentalement c’est le souffle, la force de vie qui habite chaque être (2ème partie).

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